Voilà c'est fait...
Je viens de poster mon formulaire PO i pour devenir officiellement une "artiste professionnelle" (aux yeux des impôts bien sûr...)
Ça faisait longtemps que ça devait être fait... oui je sais, ça sonne un peu prétentieux mais qui sait...
J'ai sans doute besoin de quelque chose de réel comme ce papier pour me botter moi même le derrière...!
Et maintenant, ce sera la méthode Coué pour un bout du reste ! (et bcp de boulot en perspective :)
pour en savoir plus sur les démarches, il y a le site de la maison des artistes
Mot-clé - Au jour le jour
mercredi, février 22 2012
Se déclarer en tant qu'artiste
Par julie tolomelli le mercredi, février 22 2012, 13:57
samedi, janvier 28 2012
Improbable passant...
Par julie tolomelli le samedi, janvier 28 2012, 18:35
Petite balade jusqu'au Ninkasi de Gerland, histoire de voir Ce que vaut cet établissement renommé.
Pour résumer (après une petite bière brassée non loin d'ici) : bien pour des soirées concerts mais pour une simple boisson, autant aller au Ninkasi de Sans souci...
Et retour à pied de Gerland à la Part Dieu...
Sur le chemin, mon regard s'accroche à une tache étrange sur le mur blanc... J'arrête Didier, je m'approche et...
Un Gecko !!! pas plus grand que les deux dernières phalanges de mon index, queue comprise !!!
Brun, des écailles d'apparence rugueuse, une queue toute souple, des petits doigts terminés en spatules, des rayures blanches du bout de la queue jusqu'à la naissance de la tête, des yeux tout aussi bruns qu'on les aurait crus fermés (les geckos n'ont pas de paupière mobile), mais en s'approchant on distinguait une pupille losange sur un petit globe irisé.
Il ne bougeait pas.
J'ai approché mon doigt de sa queue, qui s'est mue tout en souplesse et lenteur.
Qu'est ce que ce petit spécimen incongru fichait là, je n'en ai aucune idée...Je l'aurais bien pris dans ma main pour le ramener à la maison...
Mais, houspillée par Didier, j'ai dû l'abandonner là, ne glanant de lui qu'une misérable photo basse résolution...
J'espère juste qu'il ne va pas mourir de froid... personnellement je n'ai jamais vu ce genre de reptile (surtout si petit) survivre par un froid hivernal, même si les températures sont plutôt clémentes ces temps ci...c'est vrai qu'il avait l'air bien sur son mur, mais je ne vois vraiment pas comment il a pu arriver ici tout seul.
J'aurais pu passer à côté sans le voir, mais je l'ai vu... décidément, ma capacité à m'émerveiller d'un rien me surprendra toujours...!!!

mercredi, janvier 18 2012
De l'auto censure (bis je crois)
Par julie tolomelli le mercredi, janvier 18 2012, 13:34
Je me suis déjà dit (et entendu dire) ton blog n'est pas assez bien tenu, pourquoi n'écris tu pas un billet par jour comme le font beaucoup de gens (et Dieu sait qu'ils sont nombreux !)
C'est vrai que quand on visite mon blog, on ne voit pour la plupart des cas des tableaux et des ressentis sur tels ou telles choses, mais jamais d'avis matures sur des sujets plus ou moins d'actualité!(une moyenne de deux billets par mois ce qui ne vole pas haut)
C'est un soucis ! j'aimerais bien pouvoir faire de l'esprit sur des tas de sujets, mais l'angoisse de savoir que des gens vont trouver mon avis idiot, réchauffé ou même sans intérêt m'empêche d'aller plus loin...
Il y a aussi le fait que, quand on emet un avis sur quelque chose, il faut se renseigner un minimum pour éviter de débiter des âneries... mais le journalisme et l'investigation même embryonnaire ne m'intéressent pas du tout !!
Et puis il y a ceux qui le font déjà très bien... écrire !
Comment puis-je savoir si, quand j'écris ces lignes je ne suis pas déjà en train de citer d'illustres inconnus eux-ême blogueurs...
Peut-être devrais-je m'en moquer...
Mais la question reste posée !
dimanche, janvier 15 2012
Barbouillage
Par julie tolomelli le dimanche, janvier 15 2012, 21:07
J'avais un cadre à remplir...
Après moult réflexion à propos de ce que je pouvais mettre dedans je me suis arrêtée sur de l'aquarelle...
Enfin... quand je dis aquarelle, le mot est un peu fort ! disons que j'avais l'intention de barbouiller dans des formes dessinées au crayon de papier :))
Je suis donc allée acheter une boite de couleur chez graphigro (20 euros la boite en bambou de 12 couleurs, pas mal) des pinceaux en poil de poney et un papier arche pour aquarelle et je suis rentrée m'atteler à ma tâche !
Ce qui a donné ça :

après on n'aime on n'aime pas, c'est vrai que j'aurais du acheter un papier plus épais pour ne pas qu'il gondole... toujours est il que ce dessin m'a fait renouer avec de vieilles habitudes oulbiées !
dimanche, octobre 23 2011
Monsieur Providence (à prononcer avec l'accent bulgare)
Par julie tolomelli le dimanche, octobre 23 2011, 20:19
Samedi, nous sommes allés chercher un radiateur pour nous chauffer la peau des fesses pendant les longues soirées d'hiver qui s'annoncent (et vu le prix qu'il m'a couté, il a intérêt à bien me la chauffer... ma peau de fesse!!)
Donc au magasin, choix du type de radiateur : on choisit un cœur en fonte, qui a fait ses preuves dans le domaine.
Qui dit fonte dit lourd : 30Kg à se taper jusqu'au Tram puis du tram à la maison.
On s'arrêtait tous les 20 m (à cause de mes avant-bras en mousse)
Puis Didier a décidé de le porter tout seul. maus au bout de 30 m il était déjà lessivé.
Et là, il y a un monsieur qui est venu. Grand cheveux blanc, la soixantaine je dirais, il a aidé Didier à porter cet encombrant paquet jusqu'au tram. Puis il est parti.
13 minutes d'attente au tram (l'autre venait de nous passer sous le nez)
Puis le monsieur revient.
Il nous dit : "je veux bien vous aider à l'emmener jusqu'à votre maison mais en échange, il faut que vous alliez à l'Eglise"!
Et là s'est engagé sur le trajet du retour une discussion à propos des prêtres et des dogmes, de Jésus tout ça...
Bon, j'admets que je n'ai pas tout compris parce qu'il avait quand même un sacré accent des pays de l'est.
Il nous a aidé à l'amener jusqu'à chez nous,je lui ai proposé un verre d'eau qu'il a refusé, puis Didier l'a raccompagné en bas et il est parti.
On a regardé dans le vide pendant 30 minutes perturbés qu'il nous ai aidé à porter le radiateur jusqu'à chez nous.
Bah oui : entre le "c'est vraiment gentil" et le "si ça se trouve il est juste entré voir s'il y avait quelque chose à cambrioler", notre cœur balance...
Tout ça pour dire que, dans nos habitudes bien individuelles de se débrouiller tout seul (autant que faire se peut) ce genre de personne qui vient aider est tellement rare qu'elle en est d'emblée louche.
Donc pourquoi tout simplement pas se dire que c'était un acte gratuit et "chrétien" (et dans ce cas, merci à lui)?
ça s'arrête déjà...
Par julie tolomelli le dimanche, octobre 23 2011, 18:46
Faute de participants, mon cours de chant du vendredi soir s'arrête...
C'est vraiment dommage.
dimanche, octobre 9 2011
Un Samedi qui rit
Par julie tolomelli le dimanche, octobre 9 2011, 16:01
Hier, c'était la distribution du petit paumé, et je suis allée le chercher avec entrain.
Rien, pas même le rendez vous chez le banquier (même si ce n'était qu'une visite de routine) n'a pu m'enlever cette espèce de félicité qui aurait pu me faire sautiller jusqu'à la Part Dieu à la manière des personnages de Benny Hills.
Pour une fois j'étais bien contente de quelque chose que je ne saurais définir.
Est-ce dû aux cours de théatre ? de chant ? de danse ? ou Est-ce tout bêtement le fait de bosser toute la semaine en n'ayant que ces deux petits jours de temps libre...?
Le café peut être...
M'inscrire à des activités est La bonne chose de cette rentrée.
Comme je disais plus haut, il y a d'abord la danse du mercredi soir : du rock pour être plus précis. Rien de bien acrobatique, que du basique, ce qui est déjà bien.
Ensuite il y a le théatre du jeudi soir... 19h30-22h30, bien crevant, bien défoulant.
Outre le fait de pratiquer une activité que je n'ai guère partiqué (ou pratiquotté plutôt) qu'au centre aéré au spectacle de fin de vacances (Ah quel talent que celui d'interpréter une grosse femme collée à une chaise à cause d'un chewing gum...), Il me permet de rencontrer de nouvelles personnes dans une ville ou je n'avais aucun contact il y a encore quelques mois...
3 heures de cours, et on ressort ruisselant et lessivé... J'ai donc acheté un pantalon et des chaussons de danse prévus à cet effet
Et puis il y a le chant du vendredi soir. 19h30-21h30... Et pour le coup je suis vraiment très contente de m'y être inscrite.
Je déplore que l'on ne soit que trois, même si de cette façon, nous avons un meilleur suivi. La prof est vraiment super ! C'est pour ça que je suppose que, s'il y a si peu de monde c'est surtout à cause du jour du cours (bah oui... vendredi = fin de semaine = on se casse en week end etc.)
Ce vendredi, en suivant les exercices vocaux, je suis montée dans des aigûs auxquels je ne m'attendais pas sans même forcer plus que ça... C'était grisant !
Et au delà de ça, on apprend aussi à maîtriser sa voix dans ce qu'elle peut servir et montrer de nous dans la vie de tous les jours.
Enfin, les minutes passent et je raconte ma vie... Et je m'en fous !! :)
Chez moi, écrire un billet d'humeur qui ne concerne pas la mélancolie, l'ennui ou les regret... c'est plutôt rare !
Alors on en profite, c'est ma tournée !!
vendredi, octobre 7 2011
automne
Par julie tolomelli le vendredi, octobre 7 2011, 18:13
La belle saison est enfin arrivée !!
La pluie, le vent qui vous gèle la face dès 7.30 le matin, la nuit à 18h
mais aussi les lumières rasantes du soleil bas
Et les feuilles qui tombent recouvrant les trottoirs les routes, les pelouses des parcs et... les crottes de chien.
D'où ma mise en garde : attention où vous mettez les pieds... Ce beau tapis cache parfois des cadeaux dont on se passerait bien ! (non ça ne sent pas le vécu... encore que !)
samedi, août 13 2011
Du bof
Par julie tolomelli le samedi, août 13 2011, 21:03
Travailler, entretenir la maison, regarder la télé, lire, jouer à des jeux - vidéo ou non, dessiner, se promener, peindre, faire les courses... ou de la perte du temps.
À ces premières lignes, comme toujours, j'ai une furieuse envie de tout effacer, d'éteindre l'ordinateur et d'aller regarder la télé, sans vraiment la regarder d'ailleurs... (l'inlassable couplet toujours servi chaud du "si les gens te lisent, tu donnes une mauvaise image de toi"... mais c'est ça ou ne rien faire)
mais pourquoi ne pas tenir bon cette fois. Puisque dessiner et peindre ne me font pas envie, y substituer l'écriture (ou un ersatz).
Tout d'abord je me sens vieille. je n'ai que 27 ans, et pourtant, tout les nouveaux acteurs (au sens large hein... je ne parle pas spécialement des comédiens) qui apparaissent sur les scènes quelles qu'elles soient, Sont à l'aurore de leur vingtaine. Comme si on était tous là à dire "allez, au rebut, passé 25 ans, si tu n'as rien trouvé d'autre à faire que de ranger ta maison et trouver un travail, tu peux rejoindre le troupeau des gens dont le seul intérêt est d'exister".
Voilà le nœud du problème : à 27 ans, j'ai enfin atterri : j'ai compris que je ne deviendrai personne.
Pour faire dans le concret : imaginez vous dans le métro aux heures de pointe, des tas de gens se pressent les uns contre les autres, tous semblables, piétinant comme des pingouins les uns à la suite des autres pour se rendre d'un point A à un point B. Bientôt, il disparaissent laissant subtilement la place à une autre foule de gens similaires.
Je ne suis pas en train de défendre l'idée que les personnes qui prennent le métro sont des moins que rien !
C'est de foule impersonnelle dont je parle et dans la quelle je suis incluse, que je le veuille ou non.
Des grands noms dont on se souvient je ne ferai sans doute jamais partie.
Deuil du mirage de la supériorité, cultivée depuis la primaire et pourtant inavouée ?
Je comprends mieux maintenant pourquoi je pouvais passer pour une tête à claque !
Bientôt on se rend compte qu'on est comme tout le monde, peut être même moins bien. Parce qu'on ne fait rien, que des choses banales ou déjà faites, qui n'apportent rien à personne.
La vie comme un immense terrain de jeu et de guerre, piétiné par tant d'autres avant nous, dans lequel on tourne en rond sans trouver d'autre échappatoire qu'une grande porte qu'on ne franchit que deux fois.
Insupportable vérité d'une vie en camaïeux de gris, fugacement contrasté parfois.
Alors oui, c'est rageant.
C'est d'autant plus rageant que j'avais des choses dans les mains mais que si celles-ci sont comme attachées dans mon dos. J'en suis presque à détester ce "don" puisque je ne peux rien en faire et que je ne sais même pas pourquoi. un gâchis à taille (presque) humaine en somme.
Plutôt que de sauter à l'eau et rejoindre ma rive, je reste là, bien au chaud dans ma serviette, en attendant une barque qui ne viendra jamais.
Pourtant je sais que beaucoup de personnes s'accommodent très bien de ne pas être quelqu'un : en fait, c'est ça la vraie humilité !
mercredi, août 3 2011
Un jardin zen sur mon balcon... presque terminé !!!
Par julie tolomelli le mercredi, août 3 2011, 21:44
Il s'en est passé des choses depuis la syncope du serveur...
Avant tout : mon balcon s'est étoffé, grace en partie à mon père et à Monique qui m'ont emmené chez jardiland à l'occasion d'une visite par chez moi !!
J'ai commencé par acheter un pied de vigne, que j'ai installé dans une jardinière (d'un gout douteux selon Didier) et entortillé dans le treillis pour faire une oblitération.

ensuite, pour continuer sur ma lancée, j'ai réutilisé mon paravent fait main qui moisissait dans un coin du salon pour habiller un mur du balcon... un peu de vernis extérieur fut nécessaire, ce serait dommage de voir ce pauvre objet tomber en ruine dès le premier hiver!!!
Pour lui tenir compagnie, je lui ai associé un buisson de bambou (ainsi que son petit pot carré).
Pour le moment, il fait un peu la tronche, j'ai l'impression qu'il n'a pas aimé le voyage et le rempotage (comme le pied de vigne d'ailleurs... mais j'ai grand espoir qu'ils se reprennent tous les deux ^ ^)
Et voilà le travail

Il manquait une petite fontaine... Pour celle ci j'ai eu de la chance : Chez jardiland, il n'y en avait qu'une qui me plaisait : elle était ans pompe et sans code barre : le vendeur a été sympa, il m'a déduit le prix de la pompe, et le tout m'a couté 45 euros (le prix des plus petites fontaines)
J'ai eu tout le plaisir de l'installer dans l'espace caillouteux prévu à cet effet !

Il ne reste plus qu'un creux à combler... je ne sais pas quoi y mettre. Le Bonsai me parait être une mauvaise idée... peut êtres des plantes rases.
Mais un autre problème se profile, il y a qq semaines, j'ai remarqué des toutes petites pousses émergeant de la moquette soit disant d'extérieur, entre le mur et les dalles de bois... c'est mauvais signe... va ptet' falloir l'enlever pour remplacer la moquette par autre chose...
AAARGH !!! Enfin !
Par julie tolomelli le mercredi, août 3 2011, 13:28
Après presqu'un mois sans serveur, me voici à nouveau dans les parages...
Je vais enfin pouvoir poster l'avancée de mes aménagements balconnesques.
Au prochain numéro, l'histoire du décès et de la résurrection du serveur...
mercredi, juin 22 2011
d'habitude elles rampent...
Par julie tolomelli le mercredi, juin 22 2011, 22:45
Petite limace !
je te trouve au creux d'une salade
Tout en boule et toute froide
je te pose sur mon balcon
pour que le soleil te réchauffe.
Dix minutes...
Je te surprend à pendouiller.
Mais en fait...
tu descend en rappel
avec un fil de bave...
Et c'est là qu'on se dit qu'on aurait dû prendre une photo...
J'ai découvert que les limaces, en dehors de secréter une bave ultra collante étaient pleines de ressources.
(de la bave, des possibilités... illimitées !)
jeudi, avril 14 2011
j'en aurai bien parlé à mon psy mais...
Par julie tolomelli le jeudi, avril 14 2011, 17:15
Ann. M. let me down four years ago.
I still wonder why.
I dreamt about her many time.
I whish I could ask her
why did she left...
dimanche, avril 10 2011
un jardin zen sur mon balcon : la presque fin ?
Par julie tolomelli le dimanche, avril 10 2011, 11:10
Énième excursion au pays du bricolage. Après avoir ramené les deux planches et le sac de cailloux manquants (merci Didier), je me suis attelé à compléter ma mise en espace (c'est une bien grande expression pour un si petit bout de terrain)
La dernière planche est posée et me voilà en train de douter sur le bien fondé de mes "améliorations"...
Il manque encore quelques éléments sur le tapis de graviers, mais je commence à voir le bout de cette affaire.
Prendre une photo qui embrasse tout le dispositif s'avère délicat, étant donné le peu de recul (eh oui... balcon, fenêtres, murs) alors j'ai assemblé plusieurs photos en un panorama (via hugin, un logiciel libre qui crée des panoramas assez facilement), le soucis étant que l'objectif a un peu déformé les points de vue (toujours ce manque de recul). Celui ci est donc un peu de travers, mais il donne une idée (enfin...un peu)

En attendant un bonsaï d'extérieur et un gros caillou, je ne peux pour l'instant pas faire mieux !
mercredi, avril 6 2011
Un jardin zen sur mon balcon : la suite
Par julie tolomelli le mercredi, avril 6 2011, 13:37
Encore un petit aller-retour en périphérie de Lyon pour un sac de 25 kg de galets blancs...
La masse répartie dans deux sac + la chariotte, j'ai fait la plupart du trajet à pieds et en tram.
Le pire dans cette histoire c'est que 50 kg de cailloux (j'en avais déjà un de côté) ne sont pas suffisants pour tout couvrir...

Prochain ravitaillement samedi matin... au programme : achat des deux planches manquantes et d'un sac de galets. À deux le trajet sera plus facile !
lundi, avril 4 2011
un jardin zen sur mon balcon : commencement des travaux
Par julie tolomelli le lundi, avril 4 2011, 19:55
Ça y est, après avoir tergiversé de longues semaines, je me suis enfin décidée à filer chez un grand outilleur en périphérie de Lyon afin d'aller chercher mes dalles de bois pour commencer ma terrasse d'inspiration zen (ou japonifiante si vous y tenez)
Mais en ramenant toutes les dalles à la maison en voiture (merci Jacqueline) je me suis aperçue que j'avais très mal fait mes calculs et qu'il me manquait 1m² (ouais, j'ai dit très mal)
j'ai donc du y retourner à pieds deux jours après, avec ma chariotte et en bus. C'était épique, mais j'y suis arrivée !!
Tout d'abord, j'ai balayé le balcon de façon à ce que ça soit assez propre.
Ensuite, j'ai posé une moquette spécial extérieur récupéré des anciens propriétaires. De cette façon, les dalles ne glisseront pas et le carrelage sera protégé.

C'est très vert en effet... mais on s'en fiche puisque au final, il sera caché.
Ensuite, on pose les planches sur la moquette, pour avoir un aperçu.

Toujours le même commentaire : il faut prendre en compte qu'il y aura un tapis de cailloux à gauche, dans la place laissée libre. Mais chaque chose en son temps.
Pour l'instant, j'ai commencé le nettoyage de chaque dalles pour les enduire de saturateur (je ne connaissais pas ce mot avant samedi), la suite plus tard !
mercredi, mars 16 2011
un jardin zen sur mon balcon
Par julie tolomelli le mercredi, mars 16 2011, 13:53
Le balcon est un peu tout nu, avec ses carreaux marron et orange... il manque quelques ptites choses, pour l'habiller et le rendre plus joli... même si ça n'est pas réellement nécessaire. Non, je ne suis pas en train de fléchir sous tant de sollicitations de home staging
(cette expression a le don de m'agacer... non mais c'est vrai quoi, de quel droit deux ou trois pécores télévisuels vont me dire comment agencer mon intérieur selon le goût des autres qui sera obsolète dans 5 ans...?) mon chez moi me ressemble...justement parce qu'il ne ressemble pas à grand chose :-)
M'enfin qu'à cela ne tienne, si j'ai du temps à tuer, et de l'argent à dépenser (un jour qui sait) j'aimerais que mon balcon ressemble à peu près à ça :
Oui, ces petits croquis font un peu brouillon, mais on comprend l'agencement et les composantes du projet:
des planches de bois afin d'aménager un coin pour poser ses fesses et son verre de jus de fruit par une belle journée ensoleillée,
Un bac pour jardiner Trois ou quatre pauvres légumes et plantes aromatiques,
un grand pot pour mettre au choix un bonsaï d'extérieur ou des bambous, histoire de meubler...
et un espace de graviers fins et ratissés dans lequel pointent deux petits ilots de végétation rase+ un ou deux gros cailloux. Largement inspiré des jardins zen me direz vous...ce que d'autres pourraient qualifier de {adjectif débile au même titre que le verbe nominer} japonisant
Sans vouloir ramener mon index levé en signe d'un le-saviez-vous
condescendant, selon le dictionnaire, le mot japonisant désigne un spécialiste de la langue et de la civilisation japonaises... on est bien loin de l'usage qu'on en fait maintenant.
Oui, je suis une râleuse conservatrice du bon vieux vocabulaire... je ne serais pas non plus contre le rétablissement du coup de pied aux fesses Et quand l'expression se désole qu'un tas de ceux-ci se perdent, j'aimerai quand même bien savoir où ils atterrissent (comprenne qui voudra - encore une fois)
Mais je m'égare...
Et ça ne fait pas avancer mon affaire... pour l'instant mon balcon ressemble toujours à un vague petit terrain :

mardi, mars 8 2011
De mes vieilles archives
Par julie tolomelli le mardi, mars 8 2011, 14:14
C'était du temps ou j'avais appris à manier LaTeX pour mettre des textes en page de façon ultra classe.
Bon, c'est vrai, j'ai un peu oublié comment on fait et j'avoue ne pas m'être penchée dessus depuis un bout de temps...
Voici donc un recueil de nouvelles écrites par mes soins quand j'étais au 20e dessous (j'aurai pu descendre plus bas) en 2007... Ça m'a permis de fuir mes divers problèmes liés aux pressions du diplôme de 5e année, et à d'autres que j'étais allée chercher moi même (bien fait pour moi)
Une version moins étoffée de ce recueil est disponible sur le site ILV et il comporte le même titre.
Est-il nécessaire de préciser que ces textes sont sous licence libre CC-by-NC-SA...
lire un__caillou_au_ceur.pdf
dimanche, février 13 2011
Au revoir Paris... Bonjour Lyon !
Par julie tolomelli le dimanche, février 13 2011, 23:12
le 17 février, ça fera cinq mois que l'on est partis de Puteaux et deux mois que l'on est légalement installés à Lyon.
Deux longs mois que je m'évertue à chasser cette odeur d'étranger de mon nouveau chez moi à coup de bâtons d'encens et de courants d'air!
Hier, le dernier rideau a été monté.
Et aujourd'hui, grand jour, le serveur est enfin opérationnel. Quel plaisir de pouvoir écrire de nouveau sur mon petit bout de toile !
jeudi, mars 4 2010
D'une citation de peintre.
Par julie tolomelli le jeudi, mars 4 2010, 11:23
L'artiste vient à la vie pour un accomplissement qui est mystérieux. Il est un accident. Rien ne l'attend dans le monde social.
Cette phrase d'Odilon Redon (outre mon côté prétentieux de l'utiliser ici), traduit à merveille ce sentiment d'inadéquation qui ne me quitte jamais.
Écrit comme ça, c'est très poétique, mais c'est un supplice de le vivre jour après jour...
Un artiste, ça crée toutes sortes de choses, c'est bien connu... pour l'instant ce n'est plus mon cas.
Comme si un immense bras en acier me retenait ou me freinait.
D'aucuns diront que l'on est son propre bras d'acier. Pour ma part, je mets ça sur le compte des planètes rétrogrades, qui ont souvent bon dos.
C'est intéressant l'astrologie... : ça donne tout plein d'explications sur notre essence. Même si l'on n'y croit pas, connaître les significations de ses composantes peut enrichir sa culture personnelle (vous savez, celle que l'on ressort pendant les diners mondains ou les discussions avec des inconnus, pour ensuite être taxée d'originale
ou de celle qui veut se faire mousser
.)
Bref, ça fait une paye que je ne me suis pas penchée sur cette pratique (l'appeler science serait maladroit).
Mais je diverge, je diverge...