Juli, oui... mais Tolomelli !!

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - cours à l arrache

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi, décembre 16 2009

peindre un tableau : la fin

Il n'y avait pas grand chose à ajouter.


DSC01387.JPG


lundi, décembre 14 2009

peindre un tableau... après le boulot ?

Étape N° 5 : on sent qu'on approche de la fin. on ajoute les derniers détails, et on laisse reposer le temps que les défauts apparaissent à l'oeil trop habitué au tableau.


DSC01385.JPG


dimanche, décembre 13 2009

peindre un tableau : un jour après.

Étape N°4 : on fait du surplace, on essaye de modifier les parties qui nous semblent incohérentes, sans pour autant avoir l'impression d'être efficace.
En gros, on commence à se dire qu'on va faire un beau raté, mais on continue quand même, histoire de se dire qu'on n'a pas perdu son temps à barbouiller sur une toile pour la laisser inachevée dans un coin...
Personnellement, quand j'en arrive à ce stade, j'essaye de me concentrer sur une partie du tableau que je n'ai pas encore exploité... dans ce cas précis : le fond.


DSC01384.JPG

samedi, décembre 12 2009

peindre un tableau : un peu plus tard dans la journée...

Étape N°3 : On peaufine les dégradés, par différentes méthodes... soit avec le pinceau seul (pinceau brosse à poils fin) en mélangeant la couleur sombre avec celle juste à coté qui n'est pas encore sèche (quand je dis mélanger, je veux dire réunir les deux couleurs par des petits coups de pinceaux horizontaux et verticaux... enfin, c'est difficile à expliquer!) soit avec les doigts (ça fait un peu plaisir enfantin) mais dans ce cas, y aller mollo, et se nettoyer les mains souvent, sous peine de mettre des mauvaises couleurs un peu partout sur le tableau)
Ça commence doucement à prendre forme.


DSC01383.JPG


peindre un tableau : la suite...

Étape N°2 (pour faire simple) on essaye de placer les ombres en usant de couleurs plus ou moins froides, plus ou moins foncées, en commençant de préférence par les nuances claires (mais ce n'est pas une obligation... je n'ai pas encore été frappée par la foudre divine pour avoir transgressé cette règle)
Le résultat n'est jamais très convaincant après ce premier jet.


DSC01382.JPG


mardi, décembre 8 2009

peindre un tableau.

Ce billet est le premier d'une petite série qui tentera d'expliquer en image là façon dont je peins. (ce qui est une vérité toute relative, il y a presque autant de styles de peinture que de "peintres" (professionnels ou à la petite semaine))

Donc première étape : le croquis préparatoire :

On dispose le dessin dans l'espace du support


DSC01381.JPG


mardi, juillet 14 2009

apprendre à dessiner quand on n'a ni prof, ni bouquin

Pour apprendre à dessiner, il n'y a pas de secret, c'est modèle à tour de bras... Je ne parle pas de copier des mangas ou autres dessins, même la photo (même si elle dépanne parfois) n'est pas suffisante pour apprendre à manier le dessin.
N'importe quel objet peut faire l'affaire : un crayon, une pomme, votre chat (après un petit entrainement avec des choses immobiles).
Contrairement à une image en 2D, on peut tourner autour de l'objet que l'on a choisi de dessiner, ce qui permet de comprendre son volume, le pourquoi du placement des ombres et lumières.
Donc, vous l'aurez compris, pour commencer, on observe notre objet, sous toutes ses coutures, puis on le pose à une distance choisie, et on observe comment la lumière vient se poser dessus.
Et là commence la deuxième partie du travail (et ce n'est pas la plus simple !!) : le dessin en lui même.
Quant au choix du papier, je suggère de prendre du grammage entre 90 et 180, le préférences s'affinent avec la pratique.
Pour ce qui est du médium, le choix est vaste mais pour commencer, je trouve que le crayon à papier tout bête est très bien, pensez à prendre plusieurs tendretés de mine : un 2H, un HB et un 2B par exemple (vers H,la mine est dure et marque peu sur le papier, vers B, la mine est tendre et marque bien) afin de pouvoir obtenir toutes les nuances.
Et pour finir, la gomme doit être très souple, le texture un peu caoutchouteuse afin de ne pas abimer le papier à chaque coup de gomme. D'ailleurs il est important de savoir qu'il vaut mieux recommencer un dessin raté plutôt que de gommer et d'écraser le grain du papier, sans pouvoir effacer vraiment les lignes disgracieuses (de même on n'appuie pas comme un bourrin avec son crayon, mieux vaut prendre un grayon plus gras).

Au début, on ne s'embarrasse pas à faire de la mise en page, on essaye tout bêtement de dessiner l'objet, comme on le voit.
Pour cela, il ne faut pas avoir peur de recommencer encore et encore, ou bien de passer plusieurs heures sur le même dessin. c'est par la répétition du geste que le coup de crayon s'affirme, oubliez tous ces fantasmes à propos de gens qui au premier dessin font des chef d'œuvre alors qu'ils n'ont jamais dessiné de leur vie!!! ça n'existe pas (ou alors ils sont très rares... ou alors ils ont le syndrome d'Asperger).
Bien sûr on peut avoir des facilités dans ce domaine, mais, tout comme une terre féconde a besoin d'être cultivée pour donner de bons fruits, le talent se travaille sans relâche pour s'exprimer de la façon la plus juste.
Un bon dessin est un dessin aux lignes sûres alors jetez à la corbeille les petits coups de crayons successifs pour faire une seule ligne, et osez la ligne en un seul coup, soyez spontané... oui bon, j'admets, au début le trait part un peu n'importe comment mais, pour ne pas trop se mouiller, vous pouvez commencer par faire des traits peu appuyés pour repasser dessus en un peu plus fort (mais toujours aussi spontané, car si vous essayez de suivre la ligne déjà faite, même avec minutie, on obtient une ligne tremblotante.
Essayez de dessiner l'objet dans sa globalité, de façon très légère, pour ensuite forcer les traits petit à petit, en modifiant les endroits peu ressemblants.
(Oui, je sais, il faut bien commencer à dessiner la forme par un bout, mais plus on est global, moins on a de chance de se retrouver avec un objet tout disproportionné).
une fois la forme de l'objet considérée comme juste, on peut s'attaquer au volume, et là aussi le travail peut s'avérer fastidieux. L'observation joue ici encore un rôle primordial, car une ombre mal positionnée peut fiche en l'air un dessin même si la silhouette de l'objet est réussie.
Toujours commencer par griser légèrement puis aller vers le plus sombre, de façon à obtenir un dégradé bien maitrisé, évitez au maximum d'estomper avec les doigts, tout d'abord parce que le résultat fait "sale", et ensuite parce qu'en dispersant le crayon de cette façon on fait perdre toute consistante aux ombres.
Aux endroits lumineux évitez d'y mettre du crayon (logique) par inadvertance, en passant la main dessus (le crayon grise très vite le papier quand on passe la main dessus a répétition en dessinant) si vous devez forcer la lumière, forcez d'abord les ombres (sans trop appuyer !) par contraste fera ressortir les blancs. Et si toutefois cela ne suffisait pas, passez un léger coup de gomme (très circonscrit) qui convient très bien pour les reflets ou les petits "éclats" de lumière. (n'hésitez pas à nettoyer la gomme après le moindre gommage (en la frottant contre du jean par exemple), pour éviter les traces de gomme malencontreuses).

pour l'instant je n'ai pas de photos pour appuyer mon explication, ça ne saurait tarder, mais j'éspère avoir été assez claire.